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Nomain Auchy Coutiches Aix Landas Bouvignies Sameon

Un peu d'histoire

blason

 

Description: Blason d'Aix-en-Pévèle (59) Nord-France : 
"De gueules au lion d'or, armé lampassé et couronné d'azur."

 

 

 

 

Les fouilles de l'église Saint-Laurent située au sommet d'une butte ont laissé apparaître des éléments gallo-romains correspondant à une ville ou à des thermes, ce qui tend à confirmer l'étymologie du nom du village (aqua, eau en latin).

Un château seigneurial s'élevait sur cette même hauteur, avec un donjon, des douves et une imposante basse-cour dont il reste quelques vestiges à l'entrée de la rue de l'église. Le village est cité pour la première fois en 1130, Ays, dans un titre de l'évêché de Tournai. 

Le plus important des fiefs est celui de la terre noble de Villecasseau situé entre l’église et le bas hameau. Le fief appartient alors au Postel avant de passer aux Herbais qui le conservent jusqu’à la révolution.
L’assèchement de zones marécageuses au XVIIIème et la construction d’une ligne de tramway de Lille à Saint-Amand au XIXème siècle attirent la population au Nord Est vers le Bas Hameau et Planard.
Le fief appartient aux seigneurs de Landas jusqu'en 1380, puis aux seigneurs de Bouvignies mais le château fort médiéval est démantelé au début du XVIIe siècle pour laisser place à une maison de plaisance.
 
À la Renaissance, la commune s'appelle Aix-en-Pévèle et n'est encore à la Renaissance qu'un petit bourg de maisons de terres et/ou bois couvertes d'ardoises, groupées autour de l'église, si l'on en croit l'illustration d'Adrien de Montigny faite pour les Albums de Croÿ.


L'assèchement des zones marécageuses puis la construction, au XIXe siècle, d'une ligne de tramways de Lille à Saint-Amand, attirent la population vers le Bas-Hameau et Planard.

Pendant la première guerre mondiale un dixième des maisons sont détruites par les bombardements et par l’explosion de mines. C'est alors que l'exode rural entraîne une diminution constante de la population; phénomène qui durera jusqu'au début des années 1970. Dès lors la population diminue continuellement, le village ne comptant plus que 579 habitants en 1968.

Depuis les moyens de transport incitent les citadins à s’installer de nouveau en zone rurale et la courbe démographique s’est  inversée pour retrouver son niveau du début du siècle.
 

 




Un peu d'histoire

blason

 

Description: Blason d'Aix-en-Pévèle (59) Nord-France : 
"De gueules au lion d'or, armé lampassé et couronné d'azur."

 

 

 

 

Les fouilles de l'église Saint-Laurent située au sommet d'une butte ont laissé apparaître des éléments gallo-romains correspondant à une ville ou à des thermes, ce qui tend à confirmer l'étymologie du nom du village (aqua, eau en latin).

Un château seigneurial s'élevait sur cette même hauteur, avec un donjon, des douves et une imposante basse-cour dont il reste quelques vestiges à l'entrée de la rue de l'église. Le village est cité pour la première fois en 1130, Ays, dans un titre de l'évêché de Tournai. 

Le plus important des fiefs est celui de la terre noble de Villecasseau situé entre l’église et le bas hameau. Le fief appartient alors au Postel avant de passer aux Herbais qui le conservent jusqu’à la révolution.
L’assèchement de zones marécageuses au XVIIIème et la construction d’une ligne de tramway de Lille à Saint-Amand au XIXème siècle attirent la population au Nord Est vers le Bas Hameau et Planard.
Le fief appartient aux seigneurs de Landas jusqu'en 1380, puis aux seigneurs de Bouvignies mais le château fort médiéval est démantelé au début du XVIIe siècle pour laisser place à une maison de plaisance.
 
À la Renaissance, la commune s'appelle Aix-en-Pévèle et n'est encore à la Renaissance qu'un petit bourg de maisons de terres et/ou bois couvertes d'ardoises, groupées autour de l'église, si l'on en croit l'illustration d'Adrien de Montigny faite pour les Albums de Croÿ.


L'assèchement des zones marécageuses puis la construction, au XIXe siècle, d'une ligne de tramways de Lille à Saint-Amand, attirent la population vers le Bas-Hameau et Planard.

Pendant la première guerre mondiale un dixième des maisons sont détruites par les bombardements et par l’explosion de mines. C'est alors que l'exode rural entraîne une diminution constante de la population; phénomène qui durera jusqu'au début des années 1970. Dès lors la population diminue continuellement, le village ne comptant plus que 579 habitants en 1968.

Depuis les moyens de transport incitent les citadins à s’installer de nouveau en zone rurale et la courbe démographique s’est  inversée pour retrouver son niveau du début du siècle.